Publié dans Politique

Empoisonnement à Ambohimalaza - Le bilan ne cesse de s'alourdir

Publié le vendredi, 27 juin 2025

Plus de dix jours après le drame lié à une affaire d'empoisonnement collectif, durant une fête d'anniversaire à Ambohimalaza, le nombre des personnes décédées ne cesse d'augmenter encore. A la date du 27 juin dernier, l'on dénombre 26 morts, le récent cas de décès ayant été signalé le fut à l'HJR Ampefiloha, du moins selon une source émanant de ce même Centre hospitalier universitaire de la ville.

 

Par ailleurs, 18 patients restent encore sous soins et autres contrôles dans le service de la réanimation médicale dudit établissement hospitalier. Et aucun n'a pu encore rentrer au foyer, hier.

Le Parquet d'Antananarivo maintient l'accusation d'empoisonnement intentionnel, ne serait-ce que par la découverte par les enquêteurs d'éléments compromettant dans les domiciles des personnes impliquées, au nombre de trois. Notons au passage que ces dernières dont la belle-sœur et la cousine de la jubilaire, actuellement en détention provisoire, ont nié les accusations. Or, le Parquet du TPI d'Anosy confirme que la vidéosurveillance de l'espace à Ambohimalaza aurait filmé les gestes des suspects dans l'affaire au moment des faits.

Ils risquent gros dans la mesure où la réclusion criminelle à perpétuité les attend si cette thèse d'empoisonnement est confirmée.

 

F.R.

Fil infos

  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff